Il y a un temps pour tout

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# Posté le samedi 07 mars 2009 12:27

Ce genre de photo, c'est la merveilleusité de la communication de facebook *

Ce genre de photo, c'est la merveilleusité de la communication de facebook *
Nous sommes en 2009. Et qu'il y a quelque part une poésie de la bêtise. Et même si ça s'est fait que sur les doigts de mes deux mains. Et Margaux m'a fait une jolie affiche. Et J'avais mis mes converses pour sortir et les talons dans le sac en souvenir d'un retour pieds nus dans Lille. Mais c'était en Lui tenant la main. Et Juliette a une chance de cocue avec la galette. De toute façon la pomme c'est meilleur. Et matthieu se la cache bien avec la fève, tranquillos. Quant à Mel, elle aime décidément les père-noel... en chocolat. Alors que nana a une façon " bohainoise" de les traiter comme dirait Kirikou. J'ai des bribes de souvenir de la couleur de son nouveau t-shirt qu'il mettra en pyjama je le sais. Et c'est ma couleur préférée. Le violet. Plus tard dans notre maison, je veux la lunette des toilettes violettes, et le tapis de bain aussi. Nana veut bien être Isy. C'est Mimi, c'est chou, c'est Vermichou. J'ai eu envie de pleurer tous les soirs. J'aime écouter Alain Souchon. Et que maman chantonne dans la voiture. ça m'rappelle quand j'étais petite et que je n'étais pas grande. et ça fait vibrer mon coeur. Et que j'échange mes petits suisses avec Flav' la Flaque. Hamlet fait rire Margaux. La prépa ne me fait pas rire. je fais rire Marco, parce que je suis une pro de la couette. Et que je ne veux pas être le palet que la crosse pousse. Selon la définition très claire de Cécile de cette histoire d'impulsion. "Et alors qu'est-ce que tu dois faire? - Avancer plus vite que la crosse?"- Arrêter de jouer au hockey! " Pardi, diantre et mille tonnerres de mille sabords. Dacord.

Cet article est ennuyeux, certes, je vous l'accorde.




Mais je ne suis pas une fille ennuyeuse.

# Posté le samedi 10 janvier 2009 09:23

Modifié le samedi 10 janvier 2009 11:32

je crois que ça ressemble à un bonjour... Alors bonjour :D

je crois que ça ressemble à un bonjour... Alors bonjour :D



" Mais c'est sa faute, à elle aussi, elle le sait. C'est toujours ce besoin qu'elle a de se faire approuver, cajoler... Que ne leur donnerait-elle pas pour qu'ils s'amusent un peu, pour qu'ils soient contents, pour qu'ils lui soient reconnaissants... Elle-même, combien de fois elle s'est exhibée, s'est décrite dans des poses ridicules, dans des situations grotesques... accumulant les détails honteux pour les faire rire un peu, pour rire un peu avec eux, toute heureuse de se sentir parmi eux, proche d'eux, à l'écart d'elle-même et toute collée à eux, adhérant à eux si étroitement, si fondue avec eux, qu'elle se regardait elle-même avec leurs propres yeux... C'est elle, cette fois encore, qui est venue, d'elle-même, s'offrir, elle ne peut y résister..."

# Posté le samedi 29 décembre 2007 15:02

Modifié le samedi 31 janvier 2009 09:08

" La vie ne vaut rien, rien ne vaut la vie"

" La vie ne vaut rien, rien ne vaut la vie"
Des étoiles *
Mais pas filantes, elles... *

# Posté le samedi 10 janvier 2009 08:53

Modifié le samedi 10 janvier 2009 11:00

" Alors Julie, c'est qui le mao de ton coeur? " Maxime

" Alors Julie, c'est qui le mao de ton coeur? "  Maxime
Cela me fait tellement du bien d'entendre à nouveau, Hazel qui m'appelle Jolie Julie. Non mais c'est vrai je ne suis pas plus moche qu'avant. Et puis tous ces "gee", au lycée on ne m'appelle pas comme ça, ça me manque. Je suis toujours la même qu'avant, alors je veux qu'on m'appelle Gee. Cela ma fait du bien aussi quand Alicia me dit qu'elle était jalouse que tout le monde m'appelle Gee, c'est vrai quoi, c'est elle qui a lancé ce surnom. Je ne savais pas écrire le mot peignoir. Moi j'aurais mis un " e ". je ne fais pas mes devoirs. J'ai le c½ur rouillé et le corps qui veut se blottir comme un chat, qui frotte sa tête contre le c½ur de l'autre en ronronnant pour des caresses. Des baisers. des frissons. Partout. J'ai le corps aux aguets, prêt à réagir. Je me concentre sur les parfums, sur la douceur, sur la douleur. De ce corps. Si peu féminin. caresse-moi. fais-moi femme. Arrache le masque, la pudeur. Je veux tomber pour rebondir, comme un ressort, comme le ballon du prof d'anglais qui lui sert de ventre.
J'ai hâte d'être au nouvel an. Et je veux que Matti vienne. Comme ça pour le premier petit dej' de l'année on aura des corn flakes. Camille ne connaissait pas le get 27. J'ai déjà eu deux beaux cadeaux de Noël, du savon pour le bain, et un très joli bracelet. J'aime le parfum Kenzo. Je ne m'éloigne pas tant que ça de mes racines: je suis la première à qui Bouly dédie un article sur son blog. Dans le fond, Cécile, tu pourras colorier un coeur de plus à mon tamogotchi. Cette photo me fait penser à celle prise avec Kevin et Elina, sauf qu'elle est beaucoup moins belle! Et d'ailleurs vous, vous mettez les guirlandes ou les boules en premier quand vous faites votre sapin? Ninie me manque. Et Charlotte. Et Laila aussi. Je crois que ce soir il n'y aura pas trop l'esprit de Noel dans ma famille. Mais après tout, ce soir n'est pas seulement un jour particulier parce que c'est Noel, mais aussi parce qu'il y a deux mois... Mao de mon coeur, comme tu dis!
Je vous souhaite à tous un très joyeux Noël, les fidèles lecteurs comme les nouveaux, les anciens amis perdus de vue et les nouveaux, les colocs de la meilleure chambre, et à tous mes amis présents depuis longtemps qui ont une si grande place dans mon coeur. Vous brillez dans mon coeur tout comme les guirlandes scintillent et illuminent le sapin. Et je pourrais laisser pendant des heures les lumières de Noël vibrer au fond de moi.
Merry Christmas.
Love

# Posté le mercredi 24 décembre 2008 07:55

Modifié le mercredi 24 décembre 2008 08:14

Lettre à un être aimé, lettre à un inconnu.

Lettre à un être aimé, lettre à un inconnu.
Hey premier amour, tu sais, ô toi qui t'envole comme une fumée vaporeuse, toi qui fais des promesses inconscientes, toi qui réveille le coeur et le laisse en suspend dans une insomnie insupportable ou aux maigres évanouissements cauchemardesques, oui toi, premier amour qui m'a embrassée un deux février, qui m'a surprise, qui m'a transportée, métamorphosée, toi qui m'as aimée et m'as fait aimer, toi qui m'as condamnée, accrochée, piétinée. Regarde-moi. Aie le courage de me regarder de tes yeux rieurs, regarde-moi. Voilà un an que tu es parti retrouver ta liberté dans les bras d'une autre. Toi fumée vaporeuse, envolée, mais pourtant qui parfume encore mes entrailles. Regarde-moi errer tes caresses baladant mes souvenirs mortifères, tes lettres bouffant mes espoirs de futur. Regarde-moi, toi, moi qui ne croyais qu'en toi, qui aurais tout donné pour toi, et qui désormais n'ai plus rien à donner, qu'un vague à l'âme dans une mer bleutée qui m'attire dans ses profondeurs. Toi, que je hais faute de t'avoir trop aimé. Toi qui ne te souviens plus probablement de moi. je revois ma main dans tes cheveux, mes yeux dans tes yeux, seuls yeux dans lesquels j'ai pu trouver un miroir qui me rendait belle, si belle. Et ma tête sur ta poitrine, à écouter le seul coeur que je pouvais écouter, que j'étais destinée à écouter. Oui, p'tet que le destin c'est des foutaises, mais après tout, regarde où j'en suis. Regarde comme je suis à bout de force. Regarde comme je me sens moche, fade, le coeur vide et compressé. Regarde comme je n'arrive plus à y croire, plus à donner. Regarde comme je m'accroche aux autres alors qu'en fait en m'accrochant à eux, je ne m'accroche qu'à toi, qu'à nos souvenirs, qu'à notre amour. Regarde-moi, et dis-moi que tu n'étais pas le seul. Dis-moi que tu n'étais pas le seul, et que si je t'appelle premier amour, alors logiquement un second attend mon coeur au tournant. Dis-moi que c'est bientôt fini, ces nuits à rêver de toi, ces heures à m'égarer dans toi. Peu importe ce que tu deviens, ce que tu aimes, ce que tu m'oublies vite, vite, trop vite, au nom des promesses que tu n'as pas tenues, au nom des rêves que tu m'as brisés, fais-moi une vraie promesse, une ultime promesse. Dis-moi que tu n'étais pas le seul. Premier amour redonne-moi toutes ces sensations, toutes ces bouffées d'amour et de caresses dans les bras de l'autre. ô toi, regarde-moi. Et délivre-moi.

# Posté le samedi 06 décembre 2008 11:01

"Ah Julie, tu m'fais penser à Bridget Jones avec vingt kilos en moins"

"Ah Julie, tu m'fais penser à Bridget Jones avec vingt kilos en moins"
Quoi? c'est parce que j'hurle la bouche pleine de dentifrice contre tout ce merdier? Que je dis que j'en ai marre de prendre les garçons en main, et que marco me regarde avec son regard pervers, qui me fait bien comprendre l'ambivalence de mes propos. mais j'peux pas rire parce que j'ai la bouche pleine de dentifrice. Je crois que je pète les plombs. C'est un samedi, après une semaine épuisante de 5O heures avec ces 25 heures d'épreuves, et je m'ennuie ferme. j'ai rien à faire. Ou alors ptet que j'ai trop de choses à rattraper mais du coup je ne sais plus par où commencer. J'devrais ptet refaire le parti socialiste parce que y'a mon père qui déprime. Je comprends peu à peu d'où viennent toutes ces écorchures, mais j'avoue que je n'ai pas vraiment d'antisceptique. Au fond, j'sais pas c'que c'est un antisceptique. D'te façon, c'est vrai je cicatrise pas, j'suis rancunière et j'ai la langue toute rose pour rien. j'suis sure que ça aussi ça accentue le cot bridget jones. Et j'ai pas une belle garde robe, et j'sais pas marcher avec des talons. Et j'explose de rire à cause de Roger brunet. Vous savez pas qui sait Roger Brunet, hein? Et bah c'est un géographe, et comme dirait Ross le paléonthologue, c'est nul les géographes. Le pire c'est qu'il m'a pas fait seulement rire l'enfoiré, il m'a fait pleurer entre deux rires devant les yeux intrigués d'Iris et de Cécile. Juliette! viens pleurer et rigoler en même temps avec moi. Et je lis Racine dans mon bain. Et j'ai peur de rater ma vie.
Je me sens seule.

Pourtant y'a les filles qui chantent qu'elles ont pété dans l'eau au clair de la lune et qu'elles ont fait des bulles.

# Posté le samedi 22 novembre 2008 10:33

Modifié le dimanche 23 novembre 2008 04:32

Je crois que j'ai un sérieux problème d'amour, de rêves de prince machin, et de rêves érotiques de mes trop longues siestes. Et ce depuis la création de ce blog, quand on y regarde. Le truc c'est que je peux même pas me dire que ça n'existe pas, parce que j'y ai déjà gouté, et je sais que ça existe. Mais Dereck a embrassé Meredith dans son pull rouge. Et Meredith se laisse aimer.


Bon d'accord dans le fond je suis triste. Pas triste, juste paumée. Mais quand on est paumée et qu'on écoute des musiques tristes, on est forcément un peu triste. Les amourettes d'ado c'est pas pour moi. J'veux déjà me la jouer adulte, alors que j'aurai pas mon permis et que papa me fait une brioche tous les week-ends. Enfin, c'est aussi parce que Margaux le demande. J'me réfugie dans le sommeil, le réveil sonne après ma sieste, mais je me rendors deux heures. Pour finalement faire des rêves qui me répugnent. Ma vie me semble pathétique. Je bosse cinquante heures pour des choses qui ne servent à rien. Ouais, le latin au bout du compte... Ok, je veux pas passer le concours blanc, ok, tout ça m'énerve, parce que je ne peux pas vivre ma vie. Mais pourtant quand je lis mon livre sur le théâtre, j'imagine une ribambelle d'élèves qui se fait chier devant moi. Devant moi. J'ai la vie devant moi. Et vous savez quoi? Paradoxalement ça me fait déprimer... cette vie de jeune fille bourrée dans Lille à une heure du mat', et cette amourette d'adolescente. Je ne veux pas me dire qu'il était le seul que je pourrais aimer de toute ma vie. Parce que Derek a embrassé Meredith dans son pull rouge. J'ai la vie devant moi. Et c'est un flou artistique total, ce truc devant moi, ce chemin fleuri des fameuses roses, vous savez. J'aime pas les amourettes d'ado, mais je ne suis pas prête à aimer de nouveau. Et puis, je crois qu'il n'est pas le bon, et puis je n'ai pas envie de tout le temps le chercher le bon, le prince machin. Ce que je veux, c'est rester là en pyjama. Comme j'ai fait toute la journée. Rester en pyjama et écouter des musiques tristes. Je suis malade et triste. Et maquillée maintenant. Ouais, demain j'ai quatre heures de concours blanc de philo où je dirai que le bien n'existe pas et que la religion asservit l'homme. Et où je dirai ce qu'est qu'être un sujet digne de ce nom. Mais je n'apporterai pas de réponse. Parce que je n'ai pas de réponse. Je n'ai qu'un pyjama et des musiques tristes. Mais papa a fait de la brioche.





















Et cette histoire de prince machin.

# Posté le samedi 15 novembre 2008 11:39

Modifié le samedi 06 décembre 2008 11:08

Nostalgie

"Si l'homme apparaît comme une liberté et si nous devons assumer cette liberté: est-ce que cela ne fait pas de nous des êtres absolument inconnaissables? Si dans le cas du coupe-papier on dit que son essence précède l'existence alors on peut connaître intégralement le coupe-papier, et même tous les coupe-papier. En revanche, si on dit que les hommes sont libres, on veut dire que tous les hommes ont la possibilité de devenir ce qu'ils veulent. Donc, notre individu n'a aucun contenu précédant les actions que nous effectuons. L'homme est donc une liberté ayant à créer lui-même son propre mode d'emploi: nous sommes des êtres en devenir permanent et en construction ininterrompue. Tant que nous vivons notre être n'est jamais totalement achevé. Affirmer que l'homme est un être libre pose donc deux problèmes: celui de notre identité personnelle, et deuxièmement celui de la connaissance que nous pouvons avoir de nous-même." Monsieur Courrier, extrait du très volumineux cours de philo
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Nostalgie

# Posté le samedi 16 août 2008 13:26